Des sacoches, une otite et 14h de route

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L’heure des vacances est arrivée : les enfants sont de retour à la maison, les dernières urgences pro sont gérées… il est temps de préparer sacoches et vélos.

Départ en voiture dimanche soir direction Kiel pour laisser notre voiture et rejoindre à vélo le bateau à Travemünde qui nous amènera en Suède (pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer!). C’est surtout la solution trouvée pour partir sans prendre l’avion et en prenant le bateau en deux endroits différents à l’aller et au retour… C’est pas hyper clair dit comme ça mais vous comprendrez tout en fin de parcours 😉

Le voyage commence donc par 14 heures de route…que nous avons découpées, car rester coincés tout ce temps en voiture, c’est impossible pour nous ! Et puis, quel dommage de traverser la France, la Belgique et un bout d’Allemagne sans quelques petites haltes touristiques…

Samedi matin, il est grand temps de s’attaquer aux sacoches — en tout cas, pour la partie de l’équipe qui n’est pas occupée, notamment à plonger. Bref, Aurélie et Côme se lancent dans la préparation, et cette année, Côme est presque aussi excité que nous : il lui tarde de retrouver nos soirées bivouac ! On en a presque les larmes aux yeux, et on se dit qu’on a réussi quelque chose. Ça fait plaisir, et ça se voit… il râle à peine quand on lui demande de nous aider à faire les sacoches.

Listing en main, il égrène les choses à prendre, sacoche par sacoche, et coche au fur et à mesure pour être sûr de ne rien oublier. Nous avons fait cette liste lors du grand voyage et la ressortons à chaque vacances. Elle est modifiée et adaptée à chaque fois, mais elle nous permet de remplir les sacoches vite et bien.

Dimanche arrive, et c’est au tour de Célian de s’activer pour finir la sacoche outils et les détails techniques, pendant que Clélia, qui est de retour, se charge de la playlist musique et des films pour la route.

Tout était vraiment bien organisé… sur le papier. Un petit (gros) grain de sable est venu bousculer la mécanique bien huilée : c’est bien beau de partir plonger la veille du départ, mais moins de revenir avec une otite interne… Bref, SOS Médecin a sauvé Célian, mais la matinée a été beaucoup moins productive que prévu.

Heureusement, ça va mieux au fil de la journée, et nous n’avons que 40 minutes de retard. En fin de matinée, on n’y croyait pas trop.

Les vélos sont solidement attachés pour prendre la route, et c’est parti pour… 4 heures de route en fin de journée. Première nuit à l’hôtel, et nous ne sommes pas totalement rassurés de laisser les vélos dehors. Au réveil, on ne traîne pas à vérifier qu’ils sont… toujours là.

Lundi, c’est LA grosse journée de route, que nous avons prévu de couper avec une pause dans un village belge repéré sur la route. Couvin, pas connu du tout, mais tout y est : les maisons en brique rouge, les enseignes de bière, et une belle église au haut clocher.

Et maintenant, direction l’Allemagne : encore 4 heures de route.

Demain, nous pourrons enfin lâcher les fauves… descendre les vélos et pédaler ! Bon, avant ça, il nous restera quand même 3 heures de route. L’avantage, c’est qu’avec autant de voiture, même les enfants risquent d’apprécier le vélo. Sauf si la météo nous joue des tours, mais ça, ce sera pour un autre jour.

Pour l’instant, nous affrontons ces heures de voiture et savourons quand même ce début de vacances. Le début de tous les possibles et de nouvelles aventures, comme à chaque fois… avec la joie de se retrouver dans d’autres pays.


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